Thé et manga contre café et journal : l'élégance et l'enchantement contre la triste agressivité des jeux de pouvoir adultes.

À lire aussi de Muriel Barbery

Vivre, mourir : ce ne sont que des conséquences de ce qu'on a construit. Ce qui compte, c'est de bien construire. Alors voilà, je me suis donné une nouvelle astreinte. Je vais arrêter de défaire, de déconstruire, je vais me mettre à construire.
A part l'amour, l'amitié et la beauté de l'Art, je ne vois pas grand-chose d'autre qui puisse nourrir la vie humaine.
Le seul intérêt des chats, c'est qu'ils constituent des objets décoratifs mouvants.
Comment décide-t-on de la valeur d'une vie? Ce qui importe, ce n'est pas de mourir, c'est ce qu'on fait au moment où on meurt. Que faisais-je au moment de mourir? J'avais rencontré l'autre et j'étais prête à aimer.
L'Art, c'est la vie, mais sur un autre rythme.
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Dans la même œuvre

Nous parlons d'amour, de bien et de mal ... et nous accrochons à ces icônes respectables comme la tique assoiffée à son gros chien tout chaud.
Les hommes vivent dans un monde où ce sont les mots et non les actes qui ont du pouvoir, où la compétence ultime, c'est la maîtrise du langage.
La Civilisation, c'est la violence maîtrisée, la victoire toujours inachevée sur l'agressivité du primate.
Les gens croient poursuivre les étoiles et ils finissent comme des poissons rouges dans un bocal.
Les psys sont des comiques qui croient que la métaphore, c'est un truc de grand sage.