La mort est une loi, non pas un châtiment.
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Si ton esprit veut cacher - Les belles choses qu'il pense, - Dis-moi qui peut t'empêcher - De te servir du silence.
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On ne voit point tomber ni tes lys ni tes roses, - Et l'hiver de ta vie est ton second printemps.
Muses, n'en déplaise aux grands hommes - Que vous montrez à l'univers: - Il vaut mieux, au siècle où nous sommes, - Faire des bottes que des vers.
La beauté qui te suit depuis ton premier âge - Au déclin de tes jours ne te veut pas laisser, - Et le temps, orgueilleux d'avoir fait ton visage, - En conserve l'éclat et craint de l'effacer.
Mon âme, il faut partir. Ma vigueur est passée, - Mon dernier jour est dessus l'horizon. - Tu crains ta liberté. Quoi! n'es-tu pas lassée - D'avoir souffert soixante ans de prison?
Dans la même œuvre
C'était un tout petit épicier de Montrouge - Et sa boutique sombre, aux volets peints en rouge, - Exhalait une odeur fade sur le trottoir.
Et je n'ai pas trouvé cela si ridicule.
Mon histoire, messieurs les juges, sera brève. Voilà. Les forgerons s'étaient tous mis en grève.
Or, en mil huit cent neuf, nous prîmes Saragosse...
Mon coeur s'ébat en odorant la rose - Et s'éjouit en regardant ma dame. - Trop mieux me vaut l'une que l'autre chose. - Mon coeur s'ébat en odorant la rose.