J'ai servi la Chine toute crue.
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Si je meurs, me recommanda-t'elle à plusieurs reprises, il ne faudra pas m’envelopper dans un sac de lin. Ils sont pleins de noeuds que je n' arriverais pas à défaire dans l'autre monde.
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Tout au plus, je suis un bon ouvrier du roman, mais certainement pas un intellectuel.
Plus je prenais conscience que Jiazhen était atteinte d'une maladie inguérissable, plus je me sentais saisi d'épouvante. La vie passait tellement vite ! Dire qu'elle se trouvait dans un état pareil...En voyant son visage si maigre, je me rendais compte que, depuis son mariage, elle n'avait pas vécu un seul jour paisible avec moi. Jiazhen paraissait au contraire très contente.
C'est dans l'urgence que les situations se débloquent. L'homme ne trouve des solutions que le dos au mur. Avant cela, il n'en trouve pas, ou s'il en trouve il ne sait pas les mettre à exécution.
De nos jours, des fesses de femmes nues, on en voit partout, à la télévision, au cinéma, dans les VCD ou les DVD, dans les publicités ou dans les magazines, sur les stylos à bille ou les briquets ... Des postérieurs de toutes sortes, des postérieurs d'importation ou des postérieurs de fabrication chinoise ; des blancs, des jaunes, des noirs et des bruns ; des larges, des étroits, des gros et des maigres ; des lisses et des rugueux ; des jeunes et des vieux ; des faux et des vrais. On n'a que l'embarras du choix, et une paire d'yeux ne suffit pas pour tout regarder
Dans la même œuvre
Il y a quatre principes dans la vie qu'un homme ne doit jamais oublier : ne pas dire de bêtises, ne pas se tromper de lit, ne pas se tromper de porte et ne pas mettre la main dans la poche d'autrui.
Plus tard, nous nous retrouvâmes de nouveau assis à l'ombre des arbres. Je lui demandai de continuer son récit. Emu, il me regarda comme si je lui faisait le plus beau des cadeaux. Que sa vie soit prise en considération par quelqu'un d'autre lui remplissait le coeur de joie.
Les mères ont toujours le coeur plus sensible.
Puisque mes enfants sont morts avant moi, je pars en paix, poursuivit-elle. Je n'ai plus à me soucier d'eux. Quoi qu'il en soit, ils m'ont respectée de leur vivant. Qu'est-ce qu'une mère peut souhaiter de plus ?
A mon avis, mieux vaut vivre simplement. A se battre pour obtenir ceci ou cela, on perd la vie. Voilà pourquoi je suis toujours en vie, moi qui ne suis bon à rien, alors que les autres ne cessent de mourir autour de moi.