Oh! La muse se doit aux peuples sans défense - J'oublie alors l'amour, la famille, l'enfance, - Et les molles chansons et le loisir serein, - Et j'ajoute à ma lyre une corde d'airain!
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Renonce à voir Tapner. Sa pauvre âme en silence - Dans un recueillement doux et religieux, - Se fait avec sa corde, au pied de la potence, - Une échelle qui monte aux cieux.
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- Eh bien moi, je t'irai porter des confitures.
L'Egypte l'eût pris pour le dieu de ce temple le moyen âge l'en croyait le démon il en était l'âme.
Une rumeur aigre, aiguë, acérée, sifflante comme les ailes d'un moucheron.
Chère enfant ! - Ma cité, mon pays, ma famille, - Mon épouse, ma mère, et ma soeur, et ma fille, - Mon bonheur, ma richesse, et mon culte, et ma loi, - Mon univers, c'est toi, toujours toi, rien que toi.
Dans la même œuvre
L'art est un pâtre obscur qui marche les pieds nus.
Vous avez fait, mon Dieu, la vie et la clémence; - Et chacun de vos pas est marqué par un don. - C'est à votre regard que tout amour commence, - Vous écriviez: Douleur, un ange lut: Pardon.
Oh! je voudrais revivre avec toi, douce fille! - Une femme qu'on aime est toute une famille.
Nous mettons l'infini librement dans nos strophes, - Nous demandons des mots au destin, maître obscur, - Nous prenons, s'il nous faut de sombres catastrophes, - Sa grande épée à main accrochée à son mur.
Vous avez dans le ciel une escorte d'étoiles, - Votre main en s'ouvrant verse les tourbillons, - Vos drames sont joués sur l'océan sans voiles - Par quatre grands acteurs nommés les aquilons.