Regarde, lui dit il, les choses sont tristes, elle pleurent. Les arbres pleurent, les rochers pleurent, les nuages pleurent, et moi je pleurent avec eux. Ouh ouh ouh ! La pluie, c'est le grand chagrin de l'ile et de tout...

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Il y a de grandes ressources pour le style - en prose et plus encore en poésie - dans la distorsion des locutions usuelles.
Décidemment, les chefs de guerre sont bien encombrants en temps de paix.
Le chat semble mettre un point d'honneur à ne servir à rien, ce qui ne l'empêche pas de revendiquer au foyer une place meilleure que celle du chien. Il est un ornement, un luxe.
Parce qu'il «fait la roue», le paon a une réputation de vanité. C'est doublemennt faux. Le paon ne fait pas la roue. Il n'est pas vaniteux, il est exhibitionniste. Car en fait de roue, le paon se déculotte et montre son cul.
Je suis descendu par cinq fois pour recharger la chaudière, obsédé par le souvenir de Nestor dont la mort par asphyxie dans la chaufferie de Saint-Christophe hantait cette veillée ardente.
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Dans la même œuvre

Tous les hommes qu'il voyait s'affairer autour de lui paraissaient laids, grossiers, brutaux et cruels, et il se demandait s'il arriverait à reprendre l'habitude de vivre avec ses semblables.
Voyez-vous, dit-il, l'avantage des tempêtes, c'est qu'elles vous libèrent de tout souci. Contre les éléments déchaînés, il n'y a rien à faire. Alors on ne fait rien. On s'en remet au destin.
La pauvreté prive un homme de toute vertu : il est difficile à un sac vide de se tenir debout.
Parce que dans un groupe d'hommes, celui qui ne ressemble pas aux autres est toujours détesté.
Contre les éléments déchaînés, il n'y a rien à faire. Alors on ne fait rien. On s'en remet au destin.