Contre les éléments déchaînés, il n'y a rien à faire. Alors on ne fait rien. On s'en remet au destin.

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Daniel me tournait toujours le dos, un dos mince, une veste vide que ses maigres omoplates bosselaient à peine, une échine souffreteuse, attirant le malheur et le subissant dans la douleur et l'humiliation.
(Dans la poésie...) la vocation du vers, c'est d'être appris par coeur et récité à tout moment, éternellement.
- Le tazou? De la semoule avec des carottes, des piments, des choux, des fèves, des poivrons, des aubergines, des courgettes... - De quoi vous emporter la gueule, quoi!
J'ai lu peu et tard ... Mon père en a longtemps tiré argument pour me taxer d'arriération mentale.
Il est tellement plus facile de faire des projets de livres que d'écrire des livres.
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Dans la même œuvre

Tous les hommes qu'il voyait s'affairer autour de lui paraissaient laids, grossiers, brutaux et cruels, et il se demandait s'il arriverait à reprendre l'habitude de vivre avec ses semblables.
Voyez-vous, dit-il, l'avantage des tempêtes, c'est qu'elles vous libèrent de tout souci. Contre les éléments déchaînés, il n'y a rien à faire. Alors on ne fait rien. On s'en remet au destin.
La pauvreté prive un homme de toute vertu : il est difficile à un sac vide de se tenir debout.
Parce que dans un groupe d'hommes, celui qui ne ressemble pas aux autres est toujours détesté.
Quand on entreprend un voyage comme celui que vous faites, lui dit-il après avoir tiré une bouffée de sa pipe, on part quand on le veut, mais on arrive quand Dieu le veut.