Œuvre

Poèmes barbares (1862), le Sommeil du condor

Il s'enlève en fouettant l'âpre neige des Andes, - Dans un cri rauque il monte où n'atteint pas le vent, - Et loin du globle noir, loin de l'astre vivant, - Il dort dans l'air glacé, les ailes toutes grandes.