Œuvre

Poèmes barbares (1862), La Fontaine aux lianes

Sur les blancs nénuphars, l'oiseau ployant ses ailes, - Buvait de son bec rose en ce bassin charmant.
Jeune homme, qui choisis pour ta couche azurée - La fontaine des bois aux flots silencieux, - Nul ne sait la liqueur qui te fut mesurée - Au calice éternel des esprits soucieux.