Œuvre

Méditations poétiques (1820), Chant d'amour

Ma vie à ta vie enchaînée, - Qui s'écoule comme un seul jour, - Est une coupe toujours pleine, - Où mes lèvres à longue haleine. - Puisent l'innocence et l'amour.
Que, dans le pur séjour où l'esprit seul s'envole, - Les anges amoureux se parlent sans parole, - Comme les yeux aux yeux.