Œuvre

Les Noces barbares (1985)

A treize ans, bientôt quatorze, elle en paraissait dix-huit avec ce corps déjà mûr, cette bouche sanguine, ces yeux bleus en amande, et ces longs cheveux vermeils comme un feu sur les épaules.
Cette allégorie du malheur : la main comme une gifle au néant, les cheveux laqués rouges pareils à du vrai sang.