Œuvre

Le Trône de fer (1996)

L'esprit a autant besoin de livres qu'une épée de pierres à aiguiser pour conserver son tranchant.
L'heure de la mort est la seule où l'on puisse se montrer brave.
La peur est plus tranchante qu'aucune épée. Qui a peur de perdre a déjà perdu.
L'esprit a autant besoin de livres qu'une épée de pierre à aiguiser pour conserver son tranchant.
Il n'est pas de bataille désespérée tant qu'on ne l'a pas livrée.
Les mots sont comme des flèches. Une fois qu'on les a lâchés, c'est en vain qu'on chercherait à les rattraper.
Une véritable malédiction que d'avoir une si grande gueule quand on est si petit, rumina-t-il.
Qu'on me donne pour ennemis des gens d'honneur plutôt que des ambitieux, voilà qui ne troublera pas mon sommeil.