L'esprit a autant besoin de livres qu'une épée de pierre à aiguiser pour conserver son tranchant.

À lire aussi de George Raymond Richard Martin

Les mots sont comme des flèches. Une fois qu'on les a lâchés, c'est en vain qu'on chercherait à les rattraper.
Je vais apprendre à tirer à l'arc, se promit Arya. Elle adorait se battre à l'épée, mais ce qu'elle voyait achevait de la convaincre, les flèches, c'était drôlement chouette aussi.
L'histoire morte est écrite à l'encre, la variété vive s'écrit dans le sang.
Tu demandes à un boiteux d'enseigner la danse à un paralytique. Si sincère que soit la leçon, le résultat promet d'être grotesque.
Les projets sont comme les fruits, il faut leur laisser le temps de mûrir.
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Dans la même œuvre

L'esprit a autant besoin de livres qu'une épée de pierres à aiguiser pour conserver son tranchant.
L'heure de la mort est la seule où l'on puisse se montrer brave.
La peur est plus tranchante qu'aucune épée. Qui a peur de perdre a déjà perdu.
Il n'est pas de bataille désespérée tant qu'on ne l'a pas livrée.
Les mots sont comme des flèches. Une fois qu'on les a lâchés, c'est en vain qu'on chercherait à les rattraper.