Qu'on me donne pour ennemis des gens d'honneur plutôt que des ambitieux, voilà qui ne troublera pas mon sommeil.

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L'amour est un poison. Un poison certes délicieux, mais qui n'en est pas moins mortel.
Sans le choix, il n'y a ni bien ni mal. Les miens n'ont jamais eu de choix. La soif rouge nous a gouvernés, condamnés, empêchés de mener notre vie à notre guise. Mais vos semblables, Abner - eux ne subissent pas ce joug.
La diablerie n'est que la sauce que les idiots répandent à pleine louche sur leurs échecs pour masquer le fumet de leur incompétence.
Un fauve féroce somnole au fond de chaque homme et, pour peu qu'avant de le jeter dans la guerre vous armiez cet homme-là d'une pique ou d'une épée, sur-le-champ s'agite le fauve. L'odeur du sang, voilà tout ce qu'il faut pour le réveiller.
Il arrive aux braves de s'aveugler, lorsque d'aventure ils craignent d'y voir.
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L'esprit a autant besoin de livres qu'une épée de pierres à aiguiser pour conserver son tranchant.
L'heure de la mort est la seule où l'on puisse se montrer brave.
La peur est plus tranchante qu'aucune épée. Qui a peur de perdre a déjà perdu.
L'esprit a autant besoin de livres qu'une épée de pierre à aiguiser pour conserver son tranchant.
Il n'est pas de bataille désespérée tant qu'on ne l'a pas livrée.