Œuvre

Le Presbytère (1832)

L'amour est un rusé, et avec lui il n'y a sainte qui tienne.
La force est aux hommes, mais la ruse est aux femmes et tandis que la force terrasse à l'occasion, la ruse règne à la durée.
Ce qui abrège les jours, c'est la lourdeur de l'âme, et ces brumes où la tristesse l'enveloppe.
La vanité, sans dégrader, corrompt pourtant, puisqu'elle enchaîne la bienveillance !
Quand on ne bride pas sa jeunesse, on gâte par avance son âge mûr. Fleur véreuse, poire gâtée.
Je ne trouve pas que le lustre des paroles fasse briller les mauvaises raisons et plus je vois de mots employés à soutenir un dire, plus je le soupçonne équivoque, ambigu.