La vanité, sans dégrader, corrompt pourtant, puisqu'elle enchaîne la bienveillance !

À lire aussi de Rodolphe Toepffer ou Töpffer

L'amour est un rusé, et avec lui il n'y a sainte qui tienne.
Ce qui abrège les jours, c'est la lourdeur de l'âme, et ces brumes où la tristesse l'enveloppe.
Les énervés ne règnent ni sur Rome ni seulement sur eux-mêmes.
C'est folie de s'abstenir de grives parce qu'on a tâté du faisan.
Rencontrer l'amour, se voir renaître, asseoir sa vieillesse au foyer domestique, c'est accomplir sa destinée, c'est tout au moins, parmi les biens précieux qui semblent promis à tous, avoir obtenu sa part.
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Dans la même œuvre

L'amour est un rusé, et avec lui il n'y a sainte qui tienne.
La force est aux hommes, mais la ruse est aux femmes et tandis que la force terrasse à l'occasion, la ruse règne à la durée.
Ce qui abrège les jours, c'est la lourdeur de l'âme, et ces brumes où la tristesse l'enveloppe.
Quand on ne bride pas sa jeunesse, on gâte par avance son âge mûr. Fleur véreuse, poire gâtée.
Je ne trouve pas que le lustre des paroles fasse briller les mauvaises raisons et plus je vois de mots employés à soutenir un dire, plus je le soupçonne équivoque, ambigu.