Œuvre

L'Horloge sans aiguilles (1961)

La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
La terreur était interrogation de ce qui se passerait dans le mois à venir (quand, au juste ?) et qui jetait un éclat sinistre sur les jours qui lui restaient à vivre. Il était un homme condamné à guetter l'heure à une horloge sans aiguilles.
Comment les morts seraient-ils réellement morts, quand ils marchent encore dans mon coeur ?