Œuvre

L'homme qui voulait être heureux (2008)

La plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit. La seule façon d'en être convaincu, c'est de se jeter à l'eau, d'aller les affronter.
Quand on apprend à aller vers les autres pour leur demander ce dont on a besoin, c'est tout un univers qui s'offre à nous. La vie, c'est s'ouvrir aux autres, pas se refermer sur soi. Tout ce qui permet de se connecter aux autres est positif.
Le plus grand mensonge des parents à leurs enfants ne porte pas sur l'existence du père Noël mais sur la promesse tacite que ses cadeaux les rendront heureux.
La plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit. Vous ne le réalisez probablement pas, mais savoir se tourner vers les autres pour leur demander quelque chose est fondamental. Tous les gens qui réussissent leur vie ont cette compétence.
L'être humain se complaît dans le laisser aller, mais s'épanouit dans l'exigence de soi.
La vie, c'est s'ouvrir aux autres, pas se refermer sur soi. Tout ce qui permet de se connecter aux autres est positif.
On fait un grand pas dans la vie quand on cesse de généraliser ce qui concerne les autres, et que l'on considère chacun individuellement, même s'il fait de toute façon partie d'un tout qui le dépasse.
Quand on est convaincu d'une chose, elle devient la réalité, notre réalité.
Vous savez, l'être humain se complaît dans le laisser-aller, mais s'épanouit dans l'exigence de soi.
Ne laisse jamais personne te dire ce dont tu es capable. C'est à toi de choisir et de vivre ta vie.
J'étais passé de la colère à la stupéfaction, de la stupéfaction au doute, du doute à la compréhension, de la compréhension à l'acceptation, de l'acceptation à la reconnaissance, de la reconnaissance à l'admiration.
Celui qui se laisse arrêter par la première difficulté rencontrée ne va pas bien loin dans la vie.
Les autres nous voient comme nous-nous voyons nous-même.
Pour pouvoir aimer une telle personne, distinguez-là de ses actes. Dites-vous que malgré son attitude détestable, il y a quelque part, au fond d'elle, peut-être très enfoui et sans qu'elle le sache elle-même, quelque chose de bien.
Imaginez que vous alliez mourir ce soir, et que vous le savez depuis une semaine. De tout ce que vous avez fait durant la semaine, qu'est-ce que vous auriez conservé, sachant que vous alliez mourir ?
En quoi ma vie serait changée si je percevais différemment ma propre mort ?
Je crois que chacun rencontre dans son existence un grand nombre d'opportunités en tout genre, et que certains savent les repérer et les saisir, d'autres pas.
J'avais plutôt le sentiment que la seule compétition valable était celle que l'on avait avec soi-même. Se surpasser plutôt que dépasser.
Ce n'est pas en écoutant quelqu'un parler que l'on évolue. C'est en agissant et en vivant des expériences.
Quand vous parlez d'un projet autour de vous, vous recevez trois types de réactions : les neutres, les réactions d'encouragement et les réactions négatives qui tendent à vous faire renoncer.
Celui qui se laisse arrêter par la première difficulté rencontrée ne va pas loin dans sa vie. Allez, je vous fais confiance.
Le chemin qui mène au bonheur demande parfois de renoncer à la facilité, pour suivre les exigences de sa volonté au plus profond de soi.
Si vous ne renoncez à rien, vous vous abstenez de choisir. Et quand on s'abstient de choisir, on s'abstient de vivre la vie que l'on voudrait.
Les êtres humains sont très attachés à tout ce qu'ils croient. Ils ne cherchent pas la vérité, ils veulent seulement une certaine forme d'équilibre, et ils arrivent à se bâtir un monde à peu près cohérent sur la base de leur croyance.
Vous savez, l'amour est la meilleure façon d'obtenir un changement chez l'autre ? si vous allez vers quelqu'un en lui reprochant ce qu'il a fait, vous le pousserez à camper sur sa position et à ne pas écouter vos arguments.