On fait un grand pas dans la vie quand on cesse de généraliser ce qui concerne les autres, et que l'on considère chacun individuellement, même s'il fait de toute façon partie d'un tout qui le dépasse.
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Pour pouvoir aimer une telle personne, distinguez-là de ses actes. Dites-vous que malgré son attitude détestable, il y a quelque part, au fond d'elle, peut-être très enfoui et sans qu'elle le sache elle-même, quelque chose de bien.
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On ne réalise la valeur de la vie que lorsqu'elle est menacée.
Les autres nous voient comme nous-nous voyons nous-même.
La réalité revêt parfois la forme d'un dragon effrayant qui s'évanouit dès qu'on ose le regarder en face.
La vie est ainsi ; on réalise rarement dans l'instant que les moments difficiles ont une fonction cachée : nous amener à grandir.
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La plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit. La seule façon d'en être convaincu, c'est de se jeter à l'eau, d'aller les affronter.
Quand on apprend à aller vers les autres pour leur demander ce dont on a besoin, c'est tout un univers qui s'offre à nous. La vie, c'est s'ouvrir aux autres, pas se refermer sur soi. Tout ce qui permet de se connecter aux autres est positif.
Le plus grand mensonge des parents à leurs enfants ne porte pas sur l'existence du père Noël mais sur la promesse tacite que ses cadeaux les rendront heureux.
La plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit. Vous ne le réalisez probablement pas, mais savoir se tourner vers les autres pour leur demander quelque chose est fondamental. Tous les gens qui réussissent leur vie ont cette compétence.
L'être humain se complaît dans le laisser aller, mais s'épanouit dans l'exigence de soi.