J'étais passé de la colère à la stupéfaction, de la stupéfaction au doute, du doute à la compréhension, de la compréhension à l'acceptation, de l'acceptation à la reconnaissance, de la reconnaissance à l'admiration.
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J'avais plutôt le sentiment que la seule compétition valable était celle que l'on avait avec soi-même. Se surpasser plutôt que dépasser.
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À lire aussi de Laurent Gounelle
J'ai tendance à ne donner qu'aux vieux je me dis que s'ils mendient à leur âge, c'est vraiment qu'ils n'ont pas le choix.
Vous savez, l'être humain se complaît dans le laisser-aller, mais s'épanouit dans l'exigence de soi.
Il y a des périodes de la vie riches en évènements, en émotion, sans qu'on sache l'expliquer, ni y attribuer un sens particulier.
Embrasse l'univers de ton prochain, et il s'ouvrira à toi.
Dans la même œuvre
La plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit. La seule façon d'en être convaincu, c'est de se jeter à l'eau, d'aller les affronter.
Quand on apprend à aller vers les autres pour leur demander ce dont on a besoin, c'est tout un univers qui s'offre à nous. La vie, c'est s'ouvrir aux autres, pas se refermer sur soi. Tout ce qui permet de se connecter aux autres est positif.
Le plus grand mensonge des parents à leurs enfants ne porte pas sur l'existence du père Noël mais sur la promesse tacite que ses cadeaux les rendront heureux.
La plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit. Vous ne le réalisez probablement pas, mais savoir se tourner vers les autres pour leur demander quelque chose est fondamental. Tous les gens qui réussissent leur vie ont cette compétence.
L'être humain se complaît dans le laisser aller, mais s'épanouit dans l'exigence de soi.