Œuvre

L'Express, 8 mai 2010.

Les acteurs doivent respecter un devoir de réserve, de non-obscénité, parce qu'ils ne vivent pas les problèmes des gens.
Je suis moins agressif avec la droite: elle n'existe plus.
La gauche n'a aucune vision négative de l'homme, elle croit qu'il est un merveilleux opprimé, elle ne comprend rien à la psyché, au conflit intime, à la grimace proustienne.
Le moi est une pourriture et une impasse. C'est un petit être inconfortable, malheureux, qui s'invente des mythologies pour continuer à vivre l'absurdité.