Œuvre
Interview à Nice Matin, 16 mai 2016.
Que ça s'appelle « Nuit debout » ou « Assis sur la cuvette des chiottes » , c'est pareil. T'as des cons qui vont comparer à Mai 68, mais qu'est-ce que ça change ?
Dans les cinquante ans, la France, je la vois comme un grand parc touristique.
Il y a longtemps que la télévision a envahi la Croisette. J'ai connu le Festival de Robert Favre Lebret, celui de Maurice Bessy. Le dernier des Mohicans étant Gilles Jacob. Aujourd'hui, le fric prend toute la place, on est loin du cinéma.
J'ai vécu, moi aussi, dans des cités. Ce que j'y vois aujourd'hui, ce sont des Maghrébins, des Asiatiques ou des Africains qui vivent avec leur culture, sans être gênés les uns par les autres.