Œuvre

Dieu et l'Etat (1882)

Amoureux et jaloux de la liberté humaine, et la considérant comme la condition absolue de tout ce que nous adorons et respectons dans l'humanité, je retourne la phrase de Voltaire, et je dis: Si Dieu existait réellement, il faudrait le faire disparaître.
Gare alors aux tondeurs ; car là où il y a un troupeau il y aura nécessairement aussi des tondeurs et des mangeurs de troupeau.
Le but final de l'éducation ne devant être que celui de former des hommes libres et pleins de respect et d'amour pour la liberté d'autrui.
La véritable école pour le peuple et pour tous les hommes faits, c'est la vie.
La foi cette affirmation passionnée et stupide de l'absurde.