Œuvre

Cyrano de Bergerac (1897), III, 7, Cyrano

Ah! que pour ton bonheur je donnerais le mien, - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien, - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice!
Oui, tout autre, car dans la nuit qui me protège - J'ose être enfin moi-même, et j'ose...