Œuvre

Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734), XVIII

Il vaut mieux courir le risque de faire une guerre malheureuse que de donner de l'argent pour avoir la paix; car on respecte toujours un prince lorsqu'on sait qu'on ne le vaincra qu'après une longue résistance.
Si le hasard d'une bataille, c'est-à-dire une cause particulière, ruine un Etat, il y avait une cause générale qui faisait que cet Etat devait périr par une seule bataille.