Œuvre

Bucoliques (1819), La jeune Tarentine

Pleurez, doux alcyons! O vous, oiseaux sacrés, - Oiseaux chers à Thétis, doux alcyons, pleurez!
Hélas ! chez ton amant tu n'es point ramenée. Tu n'as point revêtu ta robe d'hyménée. L'or autour de tes bras n'a point serré de noeuds. Les doux parfums n'ont point coulé sur tes cheveux.