Pleurez, doux alcyons! O vous, oiseaux sacrés, - Oiseaux chers à Thétis, doux alcyons, pleurez!

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Qu'un stoïque aux yeux secs vole embrasser la mort, - Moi je pleure et j'espère.
Je meurs. Avant le soir j'ai fini ma journée. - A peine ouverte au jour ma rose s'est fanée. - La vie eut bien pour moi de volages douceurs; - Je les goûtais à peine, et voilà que je meurs.
Le vent impétueux qui soufflait dans les voiles - L'enveloppe. Etonnée, et loin des matelots, - Elle crie, elle tombe, elle est au sein des flots. - Elle est au sein des flots, la jeune Tarentine. - Son beau corps a roulé sous la vague marine.
Au banquet de la vie à peine commencé, - Un instant seulement mes lèvres ont pressé - La coupe en mes mains encor pleine.
Il cueillait le moly, fleur qui rend l'homme sage.
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Dans la même œuvre

Hélas ! chez ton amant tu n'es point ramenée. Tu n'as point revêtu ta robe d'hyménée. L'or autour de tes bras n'a point serré de noeuds. Les doux parfums n'ont point coulé sur tes cheveux.