Œuvre

Bréviaire des vaincus II (2011)

Penser, c'est méditer le désastre.
Sans amour, tout est rien.
La malchance est le produit du hasard; c'est l'expression de la volonté du sort - sur laquelle, nous-mêmes issus du hasard et misérables prétextes d'un échec temporel, nous n'avons aucune prise.
Le mal est notre sens ascendant; la défaite, notre élévation.
Ce que nous sommes et ce que nous avons été, nous ne pouvons plus l'être.