Tout le monde guette le faux pas, le moment où on va tomber, on marche sur du savon, oui, on a des vies savonnées, c'est ce que je pense.
Où pleurent les gens? C'est la question que je me pose souvent, bizarre qu'on croise jamais dans la rue des gens en train de chialer. Ils téléphonent beaucoup plus qu'ils pleurent, peut-être qu'on se détesterait moins si on chialait plus.
En général les gens m'écoeurent. Ce que je voudrais c'est qu'ils soient comme les mômes: qu'ils aient plus de questions que de réponses, mais c'est souvent l'inverse, où est-ce qu'ils ont appris toutes ces certitudes?