Rappelez-vous, señor, les derniers mots de la chanson: «Tu es blanche, et je suis noir; mais le jour a besoin de s'unir à la nuit pour enfanter l'aurore et le couchant, qui sont plus beaux que lui.»

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L'homme qui lutte pour la justice et la vérité trouvera toujours le moyen d'accomplir son devoir tout entier. La toute-puissance du mal n'a jamais abouti qu'à des efforts inutiles. La pensée échappe toujours à qui tente de l'étouffer.
Cette petite grande âme venait de s'envoler.
Avoir tort le premier jour et raison le second, voilà l'histoire de tous les grands apporteurs de vérités.
Rien n'est mélancolique et doux comme la tyrolienne sauvage chantée dans l'ombre, par un pauvre petit chevrier invisible, pour la solitude qui l'écoute. Quelquefois, dans toute une grande montagne, il n'y a que la voix d'un enfant.
S'il est un sein bien aimant - Dont l'honneur dispose, - Dont le ferme dévouement - N'ait rien de morose, - Si toujours ce noble sein - Bat pour un digne dessein, - J'en veux faire le coussin - Où ton front se pose !
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Le vent m'apportait par lambeaux leurs chants barbares mêlés au son des guitares.