Je vais ainsi toute la journée, sans trop savoir où je suis, l'oeil le plus souvent fixé à terre, la tête courbée vers le sentier, les bras derrière le dos, laissant tomber les heures et ramassant les pensées quand j'en trouve.
Œuvre
Le Rhin - Lettres à un ami (1842), Lettre XXVIII
2 citations · Victor Hugo · sur Dicocitations ↗
Rien n'est mélancolique et doux comme la tyrolienne sauvage chantée dans l'ombre, par un pauvre petit chevrier invisible, pour la solitude qui l'écoute. Quelquefois, dans toute une grande montagne, il n'y a que la voix d'un enfant.