Œuvre

Les Châtiments (1853), Préface

La conscience de l'homme c'est la pensée de Dieu.
La pensée échappe toujours à qui tente de l'étouffer.
Rien ne dompte la conscience de l'homme, car la conscience de l'homme c'est la pensée de Dieu.
L'homme qui lutte pour la justice et la vérité trouvera toujours le moyen d'accomplir son devoir tout entier. La toute-puissance du mal n'a jamais abouti qu'à des efforts inutiles. La pensée échappe toujours à qui tente de l'étouffer.
L'homme qui lutte pour la justice et la vérité trouvera toujours le moyen d'accomplir son devoir tout entier.