Résiste au mal, mais sans surprise et sans colère. À qui te frapperait sur la joue droite tu peux tendre l’autre, pourvu que ce ne soit pas la peur qui t’y pousse.

À lire aussi de Jorge Luis Borges

L'Université doit insister sur ce qui a été fait par d'autres il y a longtemps. Si elle s'occupe de choses personnelles et contemporaines, elle est inutile, car la presse s'en charge déjà.
Je suis, je le répète, un lecteur hédoniste ; je cherche l'émotion dans les livres.
Il arrive des choses que l'on ne comprend qu'ensuite, petit à petit, avec le temps.
Il n'est rien que n'entraîne l'infatigable - Et mince filet de sable nombreux. - Comment me sauverai-je, qui suis malheureux - Accident du temps, lui-même chose friable.
Il existe une heure de la soirée où la prairie va dire quelque chose. Elle ne le dit jamais. Peut-être le dit-elle infiniment et nous ne l'entendons plus, ou nous l'entendons, mais ce quelque chose est intraduisible comme une musique...
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Dans la même œuvre

Malheur au pauvre d’esprit, car sous la terre il sera ce qu’il est à présent sur la terre.
Malheur à celui qui pleure, car il a déjà l’habitude misérable des pleurs.
Heureux ceux qui savent que la souffrance n’est pas une couronne de gloire.
Il ne suffit pas d’être le dernier pour être un jour le premier.
Heureux celui qui ne s’acharne pas à avoir raison, parce que personne n’a raison, ou tous.