Le mariage est une vie, le voile est une mort.
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Quoi que fassent les femmes avec leurs cosmétiques, elles ne peuvent rien sur ces incorruptibles témoins de leurs agitations. Là chacune de leurs années a laissé ses stigmates.
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À lire aussi de Honoré de Balzac
Quand une femme revient de la nourriture de son premier enfant à la vie ordinaire, elle reparaît charmante; elle retourne au monde embellie.
L'amour crée dans la femme une femme nouvelle: celle de la veille n'existe plus le lendemain.
L'homme emploie les forces et ne les crée point.
Quel est l'homme qui ne meurt pas insolvable envers son père ? Il lui doit la vie, et ne peut la lui rendre. La terre fait constamment faillite au soleil ! La vie, madame, est un emprunt perpétuel ! Et n'emprunte pas qui veut ! Ne suis-je pas supérieur à mes créanciers ? J'ai leur argent, ils attendent le mien ; je ne leur demande rien et ils m'importunent. Un homme qui ne doit rien, mais personne ne songe à lui, tandis que mes créanciers s'intéressent à moi.
Dans la même œuvre
L'amour ne va jamais consulter les registres de l'état civil; personne n'aime une femme parce qu'elle a tel ou tel âge, parce qu'elle est belle ou laide, bête ou spirituelle: on aime parce qu'on aime.
La bienfaisance a son entraînement comme les vices ont le leur.
Qui n'écoute qu'une cloche n'entend qu'un son.
Une mère est aussi rusée pour arriver à ses enfants qu'une jeune fille peut l'être pour conduire à bien une intrigue d'amour.
Les hommes sont ainsi. Dans presque toutes les classes, ils accordent au compérage ou à des âmes viles qui les flattent les facilités, les faveurs refusées à la supériorité qui les blesse quelle que soit la manière dont elle se révèle.