Ce que la misère a de plus terrible entre toutes ces horreurs, c'est d'autoriser la calomnie et le triomphe des sots.
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L'amour ne va jamais consulter les registres de l'état civil; personne n'aime une femme parce qu'elle a tel ou tel âge, parce qu'elle est belle ou laide, bête ou spirituelle: on aime parce qu'on aime.
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À lire aussi de Honoré de Balzac
Rien n'est difficile à convaincre comme un imbécile qui se croit Homère.
Les gens qui aiment ne doutent de rien, ou doutent de tout.
Tout ce qui agite puissamment notre organisme nous donne une conscience intime de notre existence: voilà le plaisir.
L'ordre des plaisirs est du distique au quatrain, du quatrain au sonnet, du sonnet à la ballade, de la ballade à l'ode, de l'ode à la cantate, de la cantate au dithyrambe. Le mari qui commence par le dithyrambe est un sot.
Dans la même œuvre
La bienfaisance a son entraînement comme les vices ont le leur.
Qui n'écoute qu'une cloche n'entend qu'un son.
Une mère est aussi rusée pour arriver à ses enfants qu'une jeune fille peut l'être pour conduire à bien une intrigue d'amour.
Les hommes sont ainsi. Dans presque toutes les classes, ils accordent au compérage ou à des âmes viles qui les flattent les facilités, les faveurs refusées à la supériorité qui les blesse quelle que soit la manière dont elle se révèle.
Quoi que fassent les femmes avec leurs cosmétiques, elles ne peuvent rien sur ces incorruptibles témoins de leurs agitations. Là chacune de leurs années a laissé ses stigmates.