Traverser le tumulte, la rumeur, le rêve, la lutte, le plaisir, le travail, la douleur, le silence ; se reposer dans le sacrifice, et, là, contempler Dieu ; commencer à Foule et finir à Solitude, n'est-ce pas, les proportions individuelles réservées, l'histoire de tous ?
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Quiconque a vécu solitaire sait à quel point le monologue est dans la nature. La parole intérieure démange. Haranguer l'espace est un éxutoire. Parler tout haut et tout seul, cela fait l'effet d'un dialogue avec le dieu qu'on a en soi.
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À lire aussi de Victor Hugo
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, - Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. - ... - Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe, - Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Le bonheur est parfois caché dans l'inconnu.
Si l'âme n'était pas immortelle, la mort serait un guet-apens.
On fuit de deux façons: devant quelque chose et vers quelque chose; devant le mal qu'on ne veut pas faire, et vers le bien qu'on veut retrouver. Dans le premier cas, on s'échappe; dans le second, on se réfugie.
Dans la même œuvre
On accomplit une mauvaise action, on met sa marque dessus.
Le désespoir est un compteur. Il tient à faire son total. Rien ne lui échappe. Il additionne tout, il ne fait pas grâce des centimes.
La coquette et le pédant sont deux voisins. Leur adhérence est visible dans le fat.
L'incorruptible adhérence de ceux qui se sont aimés dès l'aube de la vie.
On résiste à l'adversité mieux qu'à la prospérité. - On se tire de la mauvaise fortune plus entier que de la bonne.