Qui se déteste prouve qu'il s'aime encore trop.

À lire aussi de Jean-Paul Hameury

Tu es l'écran derrière lequel tu te cherches.
Il arrive que les mots s'écoulent de notre bouche comme le sang d'une plaie.
Bâtir là où le sol, justement, fait défaut.
Le chemin qu'on a emprunté, il faut s'empresser de le rendre.
Les pensées nous tiennent en laisse.
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Dans la même œuvre

Seul craint la défaite celui qui songe encore à vaincre.
Nul ne me donnera ce que j'ai déjà. Qui m'ôtera ce que je n'ai pas?
Il ne nous manque rien sinon de comprendre que rien ne nous manque.
Bâtir là où le sol, justement, fait défaut.
Le fleuve ne se soucie ni de la source ni de l'embouchure.