On pense avoir trouvé une voie quand on n'a fait que changer d'ornière.
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Bâtir là où le sol, justement, fait défaut.
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À lire aussi de Jean-Paul Hameury
Il arrive que les mots s'écoulent de notre bouche comme le sang d'une plaie.
Un battement de cils: un monde est mort, un monde est né.
Le fleuve ne se soucie ni de la source ni de l'embouchure.
Vouloir être quelqu'un retranche, et se paie au prix fort: sentiment d'exil, solitude, peur de la mort.
Dans la même œuvre
Seul craint la défaite celui qui songe encore à vaincre.
Nul ne me donnera ce que j'ai déjà. Qui m'ôtera ce que je n'ai pas?
Il ne nous manque rien sinon de comprendre que rien ne nous manque.
Le fleuve ne se soucie ni de la source ni de l'embouchure.
Un battement de cils: un monde est mort, un monde est né.