Le fleuve ne se soucie ni de la source ni de l'embouchure.

À lire aussi de Jean-Paul Hameury

Des actes d'aujourd'hui, il y a longtemps que les graines ont été semées.
Puisses-tu être aussi oublieux de toi-même que tous ceux qui ne se souviennent ni de ton visage ni de ton nom, qui vivent comme si tu n'avais jamais existé.
Celui qui contemple la laideur sans la baptiser laideur découvre un autre visage de la beauté.
Qui se déteste prouve qu'il s'aime encore trop.
Les pensées nous tiennent en laisse.
Toutes les citations de Jean-Paul Hameury →

Dans la même œuvre

Seul craint la défaite celui qui songe encore à vaincre.
Nul ne me donnera ce que j'ai déjà. Qui m'ôtera ce que je n'ai pas?
Il ne nous manque rien sinon de comprendre que rien ne nous manque.
Bâtir là où le sol, justement, fait défaut.
Un battement de cils: un monde est mort, un monde est né.