P comme Parapluies : ils sont toujours de Cherbourg comme les bêtises toujours de Cambrai, les demoiselles toujours de Rochefort, l'encre toujours de Chine, les saucisses souvent de Francfort, les calissons toujours d'Aix et Jacquot toujours de Nantes.
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Quelqu'un m'a rappelé le titre d'un roman de Gertrude Stein: Autobiographie de tout le monde. J'aimerais bien avoir fait cela. Je pense qu'à divers moments du film, n'importe qui peut être en phase avec des émotions qu'il dégage.
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En 1954, j'étais photographe au TNP et je connaissais peu le cinéma. Il me semblait alors que beaucoup de “révolutions littéraires” n'avaient pas leur équivalent à l'écran. Aussi me suis-je inspirée, pour mes recherches, de Faulkner, de Brecht, essayant de briser la construction du récit, de trouver un ton à la fois objectif et subjectif, de laisser au spectateur sa liberté de jugement et de participation
Le bonheur est un cadeau, c'est toujours un plus.
Si on ouvrait des gens, on trouverait des paysages. Si on m'ouvrait moi, on trouverait des plages.
Je ne sais pas à quel moment j'ai pris conscience que ce n'était pas seulement la question d'être libre mais que le combat des femmes serait collectif ou ne serait pas. Parmi les revendications, la plus urgente était le droit d'avoir des enfants ou pas.
Dans la même œuvre
J'ai toujours aimé le mixte entre l'imagination et la réalité: voir surgir une vision dans un contexte documentaire.
Pour moi, le cinéma est une expérience passionnante et périlleuse parce que j'essaie de trouver une écriture vivante, entre le hasard et le travail.
Les souvenirs sont comme des bulles qui remontent.
J'ai peu d'argent, mais le luxe, c'est de tourner à mon rythme, en alternant tournage et montage, en repartant tourner après avoir monté, en évoluant dans l'aléatoire, mais toujours avec des options de cinéma.
L'amour est comme un ressort qui tend ma vie.