Le fléau aime le secret des tanières. Portez-y la lumière de l’intelligence et de l’équité.
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Que ce monde sans amour était comme un monde mort et qu'il vient toujours une heure où on se lasse des prisons, du travail et du courage pour réclamer le visage d'un être et le coeur émerveillé de la tendresse.
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À lire aussi de Albert Camus
Sens de mon oeuvre : Tant d'hommes sont privés de la grâce. Comment vivre sans la grâce ? Il faut bien s'y mettre et faire ce que le christianisme n'a jamais fait : s'occuper des damnés.
Je n'étais pas d'assez bonne étoffe pour pardonner aux offenses, mais je finissais toujour par les oublier.
La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un coeur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux.
La mémoire des pauvres est déjà moins nourrie que celle des riches, elle a moins de repères dans l'espace puisqu'ils quittent rarement le lieu où ils vivent, moins de repères aussi dans le temps d'une vie uniforme et grise.
Dans la même œuvre
Il n'y a pas de honte à préférer le bonheur.
Il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser.
La bêtise insiste toujours.
La joie est une brûlure qui ne se savoure pas.
Une manière commode de faire la connaissance d'une ville est de chercher comment on y travaille, comment on y aime et comment on y meurt.