Quand tu arrives à la fin du monde, peu importe la route que tu as prise.

À lire aussi de Isaac Marion

Il n'y a pas de règle pour la façon dont est censée se dérouler une vie, Perry. Pas de monde idéal à attendre. Le monde est toujours ce qu'il est sur le moment, et c'est à toi de décider comment tu comptes t'y adapter.
Je souris aussi, mais je fais en sorte qu'elle ne me voie pas. Tout ça... Tout ça est nouveau pour moi.
On devrait toujours prendre des photos, même si on n'a pas d'appareil, au moins avec son esprit. Les souvenirs qu'on se fait soi-même, volontairement, sont toujours plus vif que ceux qu'on enregistre par accident.
Ne rien avoir autour de nous, à toucher ou à regarder, aucune ligne de démarcation, juste nous et la gueule avide du ciel. J'imagine que c'est ce que ça fait quand on est mort pour de bon. Le vide, vaste et absolu.
Elle me fascine, même quand elle ne dit ni ne fait rien.
Toutes les citations de Isaac Marion →

Dans la même œuvre

Pour moi, l'avenir est aussi flou que le passé. Seul le présent semble m'intéresser, et encore. La mort m'a rendu plutôt zen, en fait.
Elle me fascine, même quand elle ne dit ni ne fait rien.
On devrait toujours prendre des photos, même si on n'a pas d'appareil, au moins avec son esprit. Les souvenirs qu'on se fait soi-même, volontairement, sont toujours plus vifs que ceux qu'on enregistre par accident.
C'est là que tout a commencé. C'est là qu'ils nous ont envoyés quand les côtes ont disparu. Quand les bombes sont tombées. Quand nos amis sont morts et se sont relevés pour devenir des étrangers, inconnus, cruels.
Toutes les vacheries que les gens se font... Si ça se trouve, tout ça n'est qu'un moyen d'étouffer ta propre voix. D'éliminer une bonne fois pour toutes tes souvenirs sans avoir besoin de te tuer.