Quand on parle de paix, je tire mon couteau.

À lire aussi de Henry de Montherlant

C'était merveille d'entendre le baron faire cet éloge du travail manuel - ou plutôt ce n'était pas merveille, puisque le caractère sacré du travail manuel est une trouvaille purement et spécifiquement bourgeoise.
Tout ce qui n'est pas l'amour se passe pour moi dans un autre monde, le monde des fantômes.
Il y a un abîme entre aimer à fond et aimer autrement qu'à fond. Aimer autrement qu'à fond, c'est n'aimer pas.
Tout ce qui est naturel est injuste.
L'art de vivre avec son prochain ne s'apprend pas dans les nuages, ni dans les prières.
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Dans la même œuvre

Il y a des hommes qui ont besoin d'avoir toujours sous leur robe un poison ou un glaive, pour échapper au pire, s'il leur tombe dessus sans crier gare.
On fait l'idiot pour plaire aux idiots ; ensuite on devient idiot sans s'en apercevoir.
Nous passons notre vie à dire du mal des gens, et les gens passent leur vie à dire du mal de nous.
Le besoin de nouveauté, quelle qu'elle soit, et fût-elle bien pire que ce qu'elle remplace, est une des formes caractéristiques de la bêtise humaine. Cette forme de la bêtise est celle de la jeunesse.
Les causes vaincues sont un abîme qui aspire et engouffre les coeurs généreux.