Quand on lit un roman, on a l'impression de tout connaître d'avance, tout paraît si compréhensible, mais dès que l'on tombe amoureux soi-même, on s'aperçoit que personne ne sait rien et que chacun doit décider pour soi, tout seul...

À lire aussi de Anton Tchekhov

Il n'y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler: quand au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.
Un homme sans moustache, c'est comme une femme avec une moustache.
Ceux qui n'ont pas l'esprit libre ont des pensées toujours confuses.
Il n'y a rien dans la vie qui vaille la peine de donner au Malin la plus petite parcelle de son âme.
Dans deux cents, trois cents ans, la vie sur terre sera d'une beauté indescriptible. Cette vie est nécessaire à l'homme, et si elle n'est pas jusqu'ici, il doit la pressentir, attendre, rêver, s'y préparer.
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Dans la même œuvre

Quand la vraie vie est absente, on se nourrit d'illusions. C'est tout de même mieux que rien.
Il me semble que vous devriez comprendre que ce qui perd le monde, ce ne sont pas les bandits, ni les guerres, mais les haines, les inimitiés, toutes ces petites querelles sordides.
La femme ne peut être l'amie de l'homme que selon cet ordre-ci : d'abord camarade, puis maîtresse, enfin amie.
Ce qui perd le monde, ce ne sont pas les criminels ou les incendies, mais la haine, l'inimitié, les menus désagréments de chaque jour.
Lorsqu'on n'a pas de vie véritable on la remplace par des mirages.