Les jeunes sont très fragiles, très sensibles. Ils ont besoin d'énormément d'amour, d'une attention constante. C'est un peu comme les bonsaïs: petits dehors, grands dedans, et inversement. Cette démesure les fragilise considérablement.
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Quand on cherche, il faut, à tout prix, oublier que l'on espère trouver.
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À lire aussi de Agnès Desarthe
C'est là, à portée de main, ça ne tombe jamais en panne, ça tient au creux de la paume, c'est un miroir, une machine à remonter le temps, une porte ouverte sur l'autre, c'est un livre.
On sait bien que si l'on ne fabrique pas, au fur et à mesure, sa propre vie, personne ne le fera pour nous.
Paulus aurait pu dire n'importe quoi. Avec cette voix bizarre, il réussissait à entrer en moi sans passer par mon cerveau. C'était comme une vibration, peut-être quelque chose qui ressemblait au langage des baleines.
L'ignorance garde les morts en vie. Tant qu'on ne sait pas que quelqu'un est mort, il est encore vivant. C'est à se demander pourquoi on le dit. Ne rien savoir, c'est ne rien perdre.
Dans la même œuvre
C'est quoi d'ailleurs l'amour. C'est quand on pense à l'autre en souriant.
Les jeunes sont très fragiles, très sensibles. Ils ont besoin d'énormément d'amour, d'une attention constante. C'est un peu comme les bonsaïs: petits dehors, grands dedans, et inversement. Cette démesure les fragilise considérablement.