Les jeunes sont très fragiles, très sensibles. Ils ont besoin d'énormément d'amour, d'une attention constante. C'est un peu comme les bonsaïs: petits dehors, grands dedans, et inversement. Cette démesure les fragilise considérablement.

À lire aussi de Agnès Desarthe

Il y a pourtant quelque chose du geste désespéré du joueur de loto entrant chez le buraliste, dans l'élan qui nous pousse à procréer.
Oh, on va pas se disputer pour ça. Moi, je suis moche, et toi, t'es con. Tout va très bien. C'est équilibré. C'est normal.
C'est là, à portée de main, ça ne tombe jamais en panne, ça tient au creux de la paume, c'est un miroir, une machine à remonter le temps, une porte ouverte sur l'autre, c'est un livre.
On sait bien que si l'on ne fabrique pas, au fur et à mesure, sa propre vie, personne ne le fera pour nous.
Quand on cherche, il faut, à tout prix, oublier que l'on espère trouver.
Toutes les citations de Agnès Desarthe →

Dans la même œuvre

C'est quoi d'ailleurs l'amour. C'est quand on pense à l'autre en souriant.
Quand on cherche, il faut, à tout prix, oublier que l'on espère trouver.