On sait bien que si l'on ne fabrique pas, au fur et à mesure, sa propre vie, personne ne le fera pour nous.

À lire aussi de Agnès Desarthe

Plus le temps passe, plus on fait de choix, plus notre espace se rétrécit. Plus le temps passe, plus l'espace qui nous sépare de nos rêves s'agrandit.
Le téléphone sonna. Le tiroir dans lequel il était rangé faisait caisse de résonance, la sonnerie, amplifiée par l'écho, la fit sursauter.
Oh, on va pas se disputer pour ça. Moi, je suis moche, et toi, t'es con. Tout va très bien. C'est équilibré. C'est normal.
Quand on cherche, il faut, à tout prix, oublier que l'on espère trouver.
Il y a pourtant quelque chose du geste désespéré du joueur de loto entrant chez le buraliste, dans l'élan qui nous pousse à procréer.
Toutes les citations de Agnès Desarthe →

Dans la même œuvre

Le réel, c'est quand les choses se passent très mal et s'enchaînent admirablement. Le rêve, à l'inverse, c'est quand tout se passe très bien, mais sans lien.
Je me demande aujourd'hui dans quel genre de poubelle peut bien se trouver l'amour perdu pour mon fils.