Oh, on va pas se disputer pour ça. Moi, je suis moche, et toi, t'es con. Tout va très bien. C'est équilibré. C'est normal.

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Le réel, c'est quand les choses se passent très mal et s'enchaînent admirablement. Le rêve, à l'inverse, c'est quand tout se passe très bien, mais sans lien.
Plus le temps passe, plus on fait de choix, plus notre espace se rétrécit. Plus le temps passe, plus l'espace qui nous sépare de nos rêves s'agrandit.
Les jeunes sont très fragiles, très sensibles. Ils ont besoin d'énormément d'amour, d'une attention constante. C'est un peu comme les bonsaïs: petits dehors, grands dedans, et inversement. Cette démesure les fragilise considérablement.
Paulus aurait pu dire n'importe quoi. Avec cette voix bizarre, il réussissait à entrer en moi sans passer par mon cerveau. C'était comme une vibration, peut-être quelque chose qui ressemblait au langage des baleines.
On sait bien que si l'on ne fabrique pas, au fur et à mesure, sa propre vie, personne ne le fera pour nous.
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