Mes amis n’arrêtent pas de me dire que je dois aller de l’avant, avoir de nouvelles aventures. Sauf qu’être heureux, c’est compliqué. Vivre, c’est compliqué. Comme disent les Rolling Stones, « on n’a pas toujours tout ce qu’on veut ».
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Quand la tragédie vous frappe, quelque chose se passe à l’intérieur de vous. Soit vous êtes totalement détruit, soit vous vous murez dans un autre monde. Un endroit où personne ne vous fera souffrir.
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L'été, en France, tout est mort. Il n'y a jamais eu d'exception. Le pays fonctionne au ralenti quoi qu'il arrive. Le pire des drames ne résiste pas plus de quelques semaines aux vacances de ses concitoyens. C'est leur force, ou leur faiblesse, mais l'art de vivre à la française finit toujours par avoir le dessus. La plage, l'apéritif, l'amour et le farniente auront toujours le dernier mot. C'est ainsi.
Au fond d'eux-mêmes, les gens sont des animaux, il suffit de flatter leurs bas instincts.
On croit changer les choses, mais en fin de compte ce sont les choses qui vous changent, pas vrai ?
Tous les hommes font leur crise de la quarantaine. D'ailleurs quarantaine est un terme inapproprié : elle dure leur vie entière.
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En définitive, ce n'est pas le temps qui reste à vivre qui est important. C'est ce que vous en faites.
Parfois, il faut prendre le temps de s’incliner devant la nature. Sa puissance majestueuse ne vous impose pas seulement le respect : elle vous permet aussi de souffler quelques instants, d’oublier les soucis des pauvres fourmis que nous sommes.
Le temps est le bien le plus précieux. Mais au lieu de le passer avec les êtres qu'on aime, on le perd à poursuivre des buts absurdes. Et au bout du compte, il ne reste rien.
La vie, c'est comme le vélo, pour garder ton équilibre, tu dois rester en mouvement. C'est Albert Einstein qui a dit ça.