Les femmes raffolent des imposteurs parce qu'ils savent embellir la réalité. C'était bien l'impression que j'avais. Un monde rempli d'imposteurs.
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Le temps est le bien le plus précieux. Mais au lieu de le passer avec les êtres qu'on aime, on le perd à poursuivre des buts absurdes. Et au bout du compte, il ne reste rien.
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Avant, on passait des heures en famille à classer nos clichés dans de grands albums en carton qui sentaient bon la colle Uhu. On les oubliait au fond d'un placard, puis on les rouvrait lors d'une fête ou d'un anniversaire, un verre à la main, en se remémorant des anecdotes débiles. Aujourd'hui, chacun a la possibilité de faire défiler sa vie entière d'un simple clic, tout seul devant son moniteur. Et on appelle ça le progrès.
La vie est ainsi faite, on n'y peut rien. Grandir, c'est apprendre à calculer, dans tous les sens du terme. Mais ce que l'on ne vous dit pas à l'école, c'est que vous y perdrez vos rêves au passage.
Élever des gosses, poursuit Cameron, c'est comme de vouloir traverser l'autoroute à pied. Tôt ou tard, tu te fais aplatir comme une crêpe.
En définitive, ce n'est pas le temps qui reste à vivre qui est important. C'est ce que vous en faites.
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En définitive, ce n'est pas le temps qui reste à vivre qui est important. C'est ce que vous en faites.
Parfois, il faut prendre le temps de s’incliner devant la nature. Sa puissance majestueuse ne vous impose pas seulement le respect : elle vous permet aussi de souffler quelques instants, d’oublier les soucis des pauvres fourmis que nous sommes.
Quand la tragédie vous frappe, quelque chose se passe à l’intérieur de vous. Soit vous êtes totalement détruit, soit vous vous murez dans un autre monde. Un endroit où personne ne vous fera souffrir.
La vie, c'est comme le vélo, pour garder ton équilibre, tu dois rester en mouvement. C'est Albert Einstein qui a dit ça.