Quoi, vous voulez dire que je ne suis pas dans un groupe Facebook de joyeux lurons ? Que je ne publie pas de clichés sur Instagram de moi au bord de ma piscine? Incroyable. Je suis donc comme la plupart des gens âgées qui n'en a rien a foutre de tout ça ? Prenez un individu de plus de soixante-dix ans, sans antécédents particuliers et cherchez-le sur Google. Es-ce qu'il s'y trouve? Non et c'est normal. Sauf le jour de ses funérailles , avec le faire-part de décès, je le sais, j'en rédige a l'église.
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La vie est ainsi faite, on n'y peut rien. Grandir, c'est apprendre à calculer, dans tous les sens du terme. Mais ce que l'on ne vous dit pas à l'école, c'est que vous y perdrez vos rêves au passage.
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Les gens réagissent à la colère comme des miroirs. Ce sont leurs neurones miroirs qui parlent. Ces structures de la reconnaissance qui permet l'apprentissage par imitation. De la même façon qu'un enfant mime les réactions faciales de ses parents. Si un gosse pleure dans une classe de maternelle, tous les autres pleurent avec lui sans savoir pourquoi. La colère contamine la foule.
La plupart des individus, vous pouvez les oublier en une seconde, comme ça, d'un simple claquement de doigts. Mais d'autres vous marquent. Ils vous hantent et il faut du temps pour se débarrasser de leur souvenir. E puis parfois, ont tombe sur « la » personne. Ce que l'on appelle l'âme soeur. Homme ou femme, peu importe. Et cette personne-là, on ne l'oublie jamais
Quand la tragédie vous frappe, quelque chose se passe à l’intérieur de vous. Soit vous êtes totalement détruit, soit vous vous murez dans un autre monde. Un endroit où personne ne vous fera souffrir.
Un jour mon père m'avait dit: « Accroche-toi à tes rêves! Tu le dois à trois personnes:à toi aujourd'hui,à l'enfant que tu as été,au vieil homme que tu deviendras. Ne les déçois pas ! » George était le roi de la citation.Je ne sais pas à quel auteur beatnik il avait emprunté celle-ci,mais elle nous avait bien plu.Stan l'avait recopiée au stylo-bille sur son jean et en avait fait sa devise.
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C'est drôle la vie. Parfois, de petits moments brillent et vous éclairent comme des pépites. Il suffit d'y repenser et de les prendre dans la paume de votre main : des années plus tard, elles n'ont rien perdu de leur éclat.
Un jour mon père m'avait dit: « Accroche-toi à tes rêves! Tu le dois à trois personnes:à toi aujourd'hui,à l'enfant que tu as été,au vieil homme que tu deviendras. Ne les déçois pas ! » George était le roi de la citation.Je ne sais pas à quel auteur beatnik il avait emprunté celle-ci,mais elle nous avait bien plu.Stan l'avait recopiée au stylo-bille sur son jean et en avait fait sa devise.
Ces dernières années n'avaient pas été tendres avec moi. La fameuse citation de Nietzsche « Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort » me faisait bien rigoler. Cette citation, voyez-vous, c'était de la pure propagande. La vérité est que chaque coup vous rend plus faible, et plante un clou de plus dans votre cercueil.
Rêves, regrets, le bonheur est sûrement quelque part entre les deux...
Les femmes raffolent des imposteurs parce qu'ils savent embellir la réalité. C'était bien l'impression que j'avais. Un monde rempli d'imposteurs.